Au début des années 2000, la seule façon de communiquer avec nos amis et notre famille était par SMS et par téléphone. Certains opérateurs ont ajouté des tarifs SMS pour attirer un plus grand nombre de clients, des clients qui, à mesure qu’Internet atteignait le téléphone mobile et peu de temps après les utilisateurs de WhatsApp ils ont commencé à chercher des tarifs moins chers.

Depuis plusieurs années, Google travaille avec les opérateurs sur un substitut au SMS, un substitut qui met en œuvre aujourd’hui les mesures de sécurité nécessaires et que le SMS n’offre pas. Je parle de chiffrement de bout en bout, un cryptage qui est venu avec le successeur du SMS: la technologie RCS.

RCS (Rich Communication Service) a été créé pour résoudre les lacunes de sécurité des SMS, même si jusqu’à présent aucune application ne l’offrait. Encore une fois, c’est Google qui a conduit la mise en œuvre de ce protocole, à travers l’application Messages, une application qui a commencé à recevoir un chiffrement de bout en bout tant que nous utilisons la technologie RCS.

Bien qu’il soit actuellement en phase de test, ce ne sera qu’à la mi-2021 lorsqu’il sera implémenté via une mise à jour, tous les utilisateurs qui utilisent déjà l’application et Les messages RCS peuvent désormais bénéficier d’un cryptage de bout en bout.

Messages RCS nous permet non seulement d’envoyer des SMS, mais nous permettent également d’envoyer des chansons, des photos, des vidéos … tout type de fichier, son fonctionnement est donc très similaire à ce que l’on peut trouver actuellement dans n’importe quelle application de messagerie.

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La meilleure chose à propos de RCS est que ils n’ont pas besoin d’Internet Pour envoyer du contenu multimédia, mais plutôt des réseaux téléphoniques, il n’est donc pas nécessaire d’avoir un téléphone mobile avec une connectivité 3G, 4G ou Wi-Fi, ils ne dépendent d’aucune entreprise mais des opérateurs eux-mêmes, qui sont en charge du service et sont complètement libre.

Le problème est que les opérateurs sont réfléchir sur le sujet depuis 2016, lorsqu’un accord a été conclu pour créer cette plateforme.